[Lundi : Découverte] Petite cuillère et charentaises !

Aujourd’hui, j’inaugure une nouvelle forme d’interview ! C’est Gabrielle du blog Petite Cuillère et Charentaises qui s’est prêtée au jeu pour le premier article et je l’en remercie ! Gabrielle est une blogueuse culinaire  de 28 ans, qui partage sa vie entre la France et la Sardaigne … Je suis sûre que vous avez envie d’en découvrir plus et pour ça, je vous propose de lire le « portrait chinois cuisine » de Gabrielle !

Belle lecture à tous 😉

PatisserieSi tu étais une pâtisserie, tu serais…

Une grosse pâtisserie avec plein de crème et de chocolat ! Un peu style Fôret Noire… Chez moi, on est très gros gâteaux et je ne dirais pas que c’est « Kaffeekuchen » tous les jours, mais une fois de temps en temps. J’aime bien que l’heure du thé se résume à autre chose qu’un grand mug devant mon ordinateur. Donc je prépare une belle pâtisserie et je sors le service à thé dès que j’en ai l’occasion 🙂

Si tu étais un plat salé, tu serais…

Une flamiche au poireau. Je sais, ça n’est pas très glamour, mais c’est un plat qui – même s’il est très éloigné de mes origines familiales – fait un peu parti de mon héritage. C’est une des rares choses que cuisinait ma maman (elle a toujours détesté faire la cuisine) et donc une des rares recettes que je tiens d’elle. C’était aussi le seul moyen qu’elle avait trouvé pour me faire manger des légumes. J’étais une enfant plutôt difficile à table… Comme quoi on évolue en grandissant puisque maintenant, j’adore les légumes !

Si tu étais un blog culinaire…

Sans hésitation, Un Déjeuner de Soleil, le blog d’Edda Onorato. C’est non seulement un blog que j’admire pour ses délicieuses recettes et ses superbes photos, mais c’est surtout le premier blog que j’ai rencontré sur mon chemin. En cherchant la recette des amaretti de Pellegrino Artusi en italien, je suis tombée sur la sienne (le blog est bilingue français/italien). Après une longue promenade culinaire sur ses pages, je venais de mettre le doigt dans l’engrenage ^_^

Si tu étais un cuisinier…

Je serais une cuisinière… Sora Lella. C’était une restauratrice romaine (actrice également) qui, si je peux faire un parallèle, était un peu la Maïté italienne. Elle a présenté différentes recettes à la télé italienne en plus des restaurants qu’elle avait à Rome. C’est un véritable mythe pour moi. Elle incarne un peu la mamma italienne en cuisine, dans toute sa splendeur : des plats généreux et une cuisine dont on a l’impression quelle est instinctive. Elle me fait aussi beaucoup sourire quand elle décrit une recette avec son accent romain très prononcé en vous disant que les « carciofi alla Giudia » (les artichauts à la juive, un plat typique de Rome) frits dans 8 litres d’huile, c’est une chose légère 🙂

Si tu étais un ustensile de cuisine …

Sans aucun doute, un économe ! Je suis incapable de peler quoi que ce soit avec un couteau… c’est donc mon plus fidèle allié en cuisine.

Si tu étais une astuce en cuisine …

Ça n’est pas en soi une astuce, mais ça serait la quantité de sel dans l’eau de cuisson des pâtes. On peut faire cuire les pâtes en respectant le temps de cuisson, si l’eau n’a pas été suffisamment salée au moment où elle est à ébullition, les pâtes n’auront jamais le goût qu’elles doivent avoir -et qu’elles ont en Italie- 😉

Si tu étais un livre de recettes …gnocchi

Je serais un des petits carnets de recette de ma grand-mère. Chez moi, ce sont plutôt les hommes qui cuisinent et la seule femme que j’ai jamais vu « bien » cuisiner, c’est ma grand-mère (désolée maman…). Elle avait ces petits cahiers à la couverture en carton coloré avec des recettes découpées dans des magazines, des recettes données par les voisines, des vieilles recettes reprises puis modifiées… J’adorais les feuilleter étant enfant et maintenant qu’elle me les a laissés, je m’y replonge de temps en temps, non sans un peu de nostalgie, je dois l’avouer.

Si tu étais un plat de cuisine étrangère …

Des gnocchi ! Je suis certainement influencée par l’hiver, mais c’est un plat que j’aime beaucoup. C’est ludique à préparer, très réconfortant à manger et ça se prête à plein de variantes. J’ai un ami du nord de l’Italie avec lequel nous menons une rude compétition sur les gnocchi en testant toutes sortes de choses.

Si tu étais une émission de cuisine …

Top Chef. Parce que quand mon chéri arrive à la maison, si je suis devant une émission de cuisine, sa question est invariablement « tu regardes Top Chef ? » quel que soit le programme en question…

Si tu étais une épice …

Le Gingembre. Mon papa avait pour habitude de cuisiner très épicé et le gingembre est quelque chose que j’ai découvert assez tôt mais sous sa forme confite. Je pense que c’est comme ça que je me suis familiarisée avec ce goût très particulier. C’est aussi une épice que l’on retrouve dans diverses traditions culinaires au sein de préparations aux antipodes les unes des autres et je dois avouer que l’idée me plaît bien.

Si tu étais une viennoiserie …

Un gros croissant au beurre bien joufflu ! Parce que j’adore ça…croissants

Si tu étais un légume d’antan …

Un topinambour ! Quand les topinambours sont redevenus des légumes à la mode, j’ai demandé à mon grand-père de m’en donner quelques-uns pour les cuisiner…Sauf que lui, les faisait pousser pour donner à ses lapins… Je vous laisse imaginer sa tête quand je lui ai expliqué ce que j’allais en faire…

Flamiche poireauxSi tu étais un fruit …

Le citron ! C’est un fruit acide, mais je l’adore ! Il a pour moi le parfum du soleil, ce qui est un peu paradoxal au regard de la saison lors de laquelle il pousse. Mais quand je ne le vois sur les arbres en Sardaigne, je sais que je suis dans un endroit où le ciel est plus clément que chez moi 🙂

Si tu étais un plat étudiant …

Le tiramisù ! C’était mon dessert d’étudiante. Je n’avais pas de four – et pas vraiment de cuisine non plus – mais les ustensiles nécessaires pour faire un tiramisù qui faisait à l’époque toujours beaucoup d’effet. Et puis j’étais déjà amoureuse de l’Italie…

Si tu étais une herbe aromatique …

Un basilic. C’est l’herbe « aromatique » par excellence pour moi et cela peut importe la variété. Son parfum est tellement fort qu’il embaume véritablement. Il est parfait sur un plat salé qui a besoin d’un peu de vigueur et de fraîcheur, mais il est suffisamment gentil pour accepter le mariage avec des produits sucrés. Ma voisine en a un pied superbe sur son rebord de fenêtre, mais à titre personnel, je n’ai pas la main suffisamment verte et les miens tournent de l’oeil trop rapidement à mon goût.

Et enfin, si tu étais ta plus belle fierté en cuisine …

Le sourire sur le visage de ceux pour qui j’ai cuisiné !

Merci beaucoup Gabrielle de t’être prêtée au jeu pour cette première !! Ce fût un réel plaisir pour moi !

Un merci tout particulier à Gladys qui se reconnaitra et qui comprendra pourquoi 😉

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